Tu m'connais pas, j'te connais pas ... et alors ? A chaque chose ses débuts. Tout c'qui brille n'est pas en or, mon récit simple et concis se calque sur ces mesures. 17 piges de seum au bout des quelles j'm'essoufle, a peine entamée cette vie expire je meurs sans l'ombre d'un doute ! Ida, petit bled perdu dans lequel moi et les vrais ont évolué, je me souviens de tellement d'choses mais seuls les meilleurs de ces souvenirs je garderais ! Mélancolique à plein temps, j'ai signé pour une durée indéterminée, des sourires de temps en temps, mais la tristesse reste chez moi a son apogée. J'ai peur, trop souvent peur de ne pas pouvoir me relever ! De toutes ces douleurs qui depuis l'jour d'ma naissance ne font que m'achever. "Être ou ne pas être, telle est la question", je pense donc je suis, phénomène de haine a force d'être trop souvent pris pour une conne ! Jeune, j'ai encore beaucoup à voir et tellement à apprendre. J'prend le temps de comprendre, mais a quoi bon j'me l'demande ! J'pose mes pensées sur la feuille et le papier, psychothérapie a part entière, mes écrits en est l'remède. Mon destin par ce chemin d'echecs et de désillusions, me mène a cette destinée d'sèche de la source de mon inspiration. Je pleur, trop souvent à la pensée de tout ce que j'ai raté. "J'aurais pu faire mieux" c'est ce que je me dis mais rien y fait. Tu te reconnais peut être dans ces mots, rien d'étonnant je ne suis qu'une môme parmi tant d'autres. T'identifier, ne serait pas impossible, se raccrocher au radeau qui coule est un reflexe humain qui conduit à la perte de ta cible. J'laisse le temps s'écouler car suis spectatrice de ce qui m'arrive, j'perd le contrôle de mon c½ur, mon esprit part à la dérive ...